L'indemnité kilométrique vélo vue par Laura, notre chroniqueuse

L'indemnité kilométrique vélo vue par Laura, notre chroniqueuse

 

Vive le Vélo !

« Mon entreprise vient d’informer ses salariés de la mise en place de l’indemnité kilométrique vélo (IKV) pour ceux et celles qui souhaitent faire toute ou partie de leur trajet domicile-travail en pédalant.

Je suis ravie de cette initiative ! J’habite dans le Pays Basque, à 8km de mon lieu de travail : une entreprise qui fait de la boulangerie-patisserie industrielle biologique et qui m’a embauchée il y a 2 mois en qualité de responsable adjointe des achats.

Il n’y a pas de transports publics, mais une navette de l’entreprise dessert les 5 villages alentours matin et soir. Il y a aussi un système interne de co-voiturage, mais les employés sont assez dispersés et n’ont pas tous les mêmes horaires, ni les mêmes contraintes (aller directement récupérer les enfants à l’école ou chez la nounou pas exemple), donc cela ne fonctionne pas très bien.

L’incitation pour cette troisième option est donc tout à fait pertinente ! D’ailleurs, ce week-end, je vais chez mes parents et récupèrerai mon VTT adoré. Dès lundi, j’attaque les trajets en vélo, sauf en cas de mauvais temps. Qu’ai-je à y gagner ? Beaucoup en fait : contribuer à réduire l’empreinte humaine sur la planète ; faire de l’exercice permettant de brûler les gâteaux basques et autres patisseries ingurgitées dans la journée car il faut bien s’assurer de la qualité des produits (remarque de ma mère : « tu es serrée dans ton pantalon… ») ; une meilleure santé et une indemnité kilométrique pouvant aller jusqu’à 200€ par an (soit 25 centimes d’€ par kilomètre parcouru), exonérée de charges sociales et d’impôts et me permettant d’entretenir mon matériel.

Ma seule réserve concerne la période estivale, celle d’ailleurs pendant laquelle il sera le plus agréable de faire du vélo sur les routes valonnées de la région. Saluer mes collègues en nage, dégoulinante de transpiration ne m’inspire guère. Le projet serait du coup plus vendeur avec la possibilité de prendre une douche en arrivant au travail. Ah oui, mais là, l’empreinte humaine, ce n’est plus ça ! »

Laura, chroniqueuse pour WONDERFOODJOB.COM, site d'emploi-recrutement dans l'agroalimentaire